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J’ai découvert à mes dépends que VMware Server 2 n’apprécie pas tellement le « port trunking/nic bonding/agrégation de ports réseau/quelque-soit-le-nom-qu’on-lui-donne », en mode « bridge » (c’est-à-dire quand on demande à utiliser une interface réseau directement, pas en NAT).

J’ai constaté que si on fait ça, l’accès distant à une machine virtuelle est très instable : on y parvient quelques secondes, puis on n’y parvient plus, puis on y parvient de nouveau, puis on y parvient plus, … En particulier, lorsque je fais un ping vers une machine virtuelle, j’obtiens des duplications de séquences (!). Alors pour un serveur dédié Counter Strike, c’est pas glop.

Alors que par ailleurs, les accès concurrents sur le serveur de fichiers (de plusieurs machines clientes, depuis une seule n’aurait pas sens…) fonctionnent très bien, toutes les interfaces sont (quasi-)pleinement utilisées.

Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi ça se comporte comme çà (j’ai mon idée sur le pourquoi, mais ne disposant pas du savoir absolu concernant le réseau, je vais éviter de me ridiculiser :-) ). C’est juste un peu frustrant. J’ai pensé au début à un souci avec le mode d’agrégation utilisé (la norme 802.3ad supportée par mon switch), mais j’ai essayé tous les modes proposés (aussi bien ceux qui nécessitent un switch compatible que les autres), et le comportement est le même.

J’ai donc enlevé une interface de l’aggrégation, reconfiguré VMware Server 2 pour ajouter cette interface en mode Bridge, puis reconfiguré les machines virtuelles pour utiliser ce nouveau Bridge. Depuis, plus de souci, les accès réseau sont stables. Cette unique interface réseau pour 6 machines virtuelles semble suffisante pour l’instant.

Finalement, les backups par Bacula, ce sera pour plus tard, j’ai un impératif professionnel qui appelle le retour des outils virtualisés au travail le plus vite possible.

J’ai finalement pris le parti d’installer VMware Server 2.0.2 sur mon serveur OpenFiler. J’ai essayé VirtualBox, mais je n’ai pas réussi à faire fonctionner le binaire graphique (Segmentation Fault), et la gestion en ligne de commande est vraiment très touffue, quand ça marche. Et comme je l’ai dit en préambule, je suis pressé…

Donc, VMware Server 2.0.2. L’installation est relativement simple. Il faut suivre la procédure décrite ici, et lorsqu’on arrive à l’impossibilité de compiler les modules pour OpenFiler, il faut suivre la procédure décrite , et après le lancement de l’installeur de VMware, tout passe.

Un petit coup de navigateur sur http://<mon serveur>:8222/, et on accède à l’interface d’administration.

L’utilisation de l’outil d’administration Windows ne m’inspire pas tellement, donc je vais m’assurer à chaque création de machine virtuelle d’activer l’accès distant à la console par protocole VNC.

EDIT: Ca marche bien, la console par VNC, sauf que le clavier, c’est n’importe quoi… Il existe bien semble-t-il une entrée RemoteDisplay.vnc.keymap, mais ça ne semble correspondre à rien de concret pour VMware Server 2… Bon, le principal, c’est que mes machines virtuelles redémarrent les unes après les autres. On verra à l’usage cette histoire de clavier (qui est la maladie chronique de la virtualisation à distance depuis un Mac…).

Voilà, c’est fait, j’ai viré Orange.

Ca a été plus simple que prévu. Croyant initialement qu’à cause du déménagement, j’étais reparti pour un engagement d’un an, je craignais de devoir payer mon abonnement à son terme même si je vais voir ailleurs. L’assistance d’Orange sur ce point n’a pas vraiment été d’une grande aide : 3 intervenants différents, 3 discours différents.

Résigné à payer, j’ai demandé la résiliation de l’abonnement chez Orange, en souscrivant un nouvel abonnement chez Free, qui a dégroupé chez moi mi-Août 2009 (c’est tout récent). J’ai pesté par le passé contre Free, tout n’y est pas rose, mais d’un point de vue technique, ça se maintient à un niveau incomparablement meilleur qu’Orange.

Après 3 jours de coupure nécessaire pour basculer sur l’infrastructure Free, 4 bonnes surprises :

  1. Ca marche. Bah oui, c’est normal, mais ces derniers temps ça n’était pas vraiment la norme dans l’environnement Orange. Cf. mes problèmes de mails…
  2. En passant chez Free, je double de débit. Je passe de 4 Mb/s les jours de beaux temps chez Orange, à 8 Mb/s chez Free, quel que soit le temps (bon, j’exagère un peu avec cette histoire de temps, mais c’était très instable chez Orange, alors que c’est un métronome chez Free).
  3. En passant chez Free, j’améliore mon ping. C’est pas que ça m’intéresse tellement, personnellement, mais mon fils, oui. D’ailleurs, depuis le passage chez Free, je trouve qu’il joue un peu trop, il va falloir que je borne tout ça…
  4. Finalement, je n’avais plus d’engagement chez Orange, donc je n’ai pas eu à payer double pour ma liaison Internet.

Par contre, je sens bien que le dégroupage est récent, car en 3 semaines, j’ai eu deux interruptions de plus de 3h, suite à une panne ou un dysfonctionnement d’un équipement Free. J’ai redécouvert le site « Grenouille », qui me permet de consulter en quasi-temps réel l’état des équipements, justement.

Wait and see, mais pour l’instant, content :-)

J’ai souhaité ouvrir un compte en banque pour mon activité d’auto-entrepreneur, qui puisse être rémunéré.

Après recherches et comparaisons, Groupama Banque semblait intéressant : compte rémunéré, livret à taux plus intéressant que le Livret A et sans plafond, retrait avec la carte bancaire de n’importe où sans frais (forcément, ya pas de distributeur Groupama Banque…), carte bancaire et chéquier inclus, frais de gestion pas excessif, gestion complète depuis Internet.

Je décide donc d’y ouvrir un compte, ce qui est fait en agence Groupama la plus proche (obligatoire pour ouvrir un compte) le 30 septembre.

Le 23 Octobre, mon compte Groupama n’existe toujours pas. J’ai fourni toutes les informations demandées, mais apparemment il manque encore quelque chose. Et « on » ne me rappelle pas. C’est ça qui m’énerve le plus. J’ai fourni mes coordonnées à plusieurs reprises, je me suis déplacé pour apporter des pièces justificatives qui ne m’avaient pas été demandées initialement, et il manque toujours quelque chose, et personne ne m’appelle pour m’en informer.

Le pire, c’est que ce qu’il manque maintenant, c’est une « fiche de paie correspondant au chèque que j’ai déposé », je ne suis plus salarié. Ca ne fait jamais que depuis que je suis allé la première fois en agence que j’indique que je suis auto-entrepreneur et donc pas salarié, donc pas de fiche de paie.

Conclusion : pour avoir un compte en banque chez Groupama, il faut y travailler, sinon c’est galère.

Conclusion 2 : soit je suis marabouté, soit ça tourne vraiment au « je-m’en-fout-isme » absolu en France, parce que TOUTES les démarches que j’ai pu entreprendre ces dernières semaines se soldent par des emmerdes remarquables… J’ai vraiment du mal à tomber sur des gens compétents impliqués dans leur travail. Ca doit être ma gueule…

PS : si vous avez une expérience d’un compte bancaire rémunéré qui ne coûte pas un doigt tous les mois en frais divers, n’hésitez pas à me le signaler…

J’ai voulu installer Windows 7 sur le PC d’un de mes enfants, parce que le Windows XP précédemment installé était tout pété de partout (plus moyen d’installer quoi que ce soit, des tas de soucis de droits d’accès sur des fichiers, blablabla…), et par curiosité parce que je ne l’avais encore jamais installé.

Premier démarrage avec le DVD de Seven : 20 mn pour atteindre la page d’accueil ! M’enfin. Ok, c’est pas un PC de première jeunesse, mais quand même, un Core2Duo E6550, 2 Go de RAM, un disque dur Sata de 250 Go et une Geforce 7800 GTX, c’est pas non plus le premier 486 venu ! Et si je persiste malgré tout et tente d’installer l’OS, il s’écoule 40 mn sans que rien ne se passe, pas d’accès DVD, pas d’accès disque, rien à l’affichage…

Je gratte sur les forums, imagine tout et n’importe quoi avec le Bios (d’autant que j’en sors, de problèmes bizarres avec un Bios…), et je tombe sur le fil d’un gars qui a eu le même problème que moi. Et sa solution a fonctionné.

Quelle est la cause de ce comportement ? Un lecteur de disquettes déclaré dans le Bios mais pas installé physiquement. Oui, je vous assure, c’est bien ça qui a considérablement ralenti le démarrage de l’installeur. Après avoir désactivé le lecteur de disquette dans le Bios, la page d’accueil de Seven s’affiche en 30 secondes, et le reste de l’installation est à l’avenant.

Conclusion : il ne faut pas mentir à Windows 7, il vous le fera payer ;-)

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