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Après la migration de toutes les machines virtuelles basées sur Linux, je me suis attaqué à la migration de l’unique machine virtuelle qui fait tourner Windows. J’ai suivi la marche à suivre décrite ici, et ça s’est passé tout en douceur.

Pour résumer, avant la migration, il faut désinstaller les VMware Tools, ce qui provoque un reboot, puis appliquer le contenu de cet article de la Knowledge Base de Microsoft pour préparer le support des disques IDE, arrêter la machine virtuelle VMware, puis suivre la même procédure que celle que j’ai décrite pour une machine Linux. Et-c’est-tout.

Franchement, je suis plutôt impressionné par ce que propose Proxmox, que ce soit les fonctionnalités (somme toute disponibles sur toutes les distributions Linux récentes, mais assez bien exposées par l’interface Web de Proxmox) ou la documentation (pas exagérément abondante mais d’une pertinence réjouissante, en tout cas me concernant).

J’attends avec impatience les améliorations à venir de Proxmox.

Pour migrer une machine virtuelle Linux VMware vers Proxmox/KVM, voici comment procéder :

1. VMware peut utiliser des fichiers disque qui grossissent suivant le besoin (ce qui n’est pas grave), mais qui peuvent aussi être découpé en tronçons de 2 Go (ce qui est plus embêtant). Si c’est le cas, il faut avant tout convertir le(s) fichier(s) disque dans un format compatible avec la suite :

$ vmware-vdiskimage -r <fichier>.vmdk -t 0 <nouveau fichier>.vmdk

Cela va faire en sorte que le fichier disque résultant soit unique (pas découpé en parties de 2 Go).

Note : On pourrait me faire remarquer, à raison, que je peux éviter l’étape de la conversion en RAW (point 3), en utilisant plutôt « -t 2″ pour obtenir un fichier non extensible, qu’on pourra ensuite utiliser directement sans l’étape de conversion au format RAW par qemu-img (quoi que je n’ai pas essayé, donc je n’ai pas de certitude sur ce point). Cependant, l’option « -t 2″ génère 2 fichiers, un xxx.vmdk qui décrit le fichier disque, et un fichier xxx-flat.vmdk qui correspond au données réelles. Je trouve cela « confusant », je préfère ne pas avoir à me poser de question lors du transfert de fichier, je m’en tiens donc à l’option « -t 0″.

2. On copie les fichiers disque (éventuellement nouvellement convertis) vers le serveur KVM

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En parallèle de la migration des données de mon serveur OpenFiler vers le Synology DS-1010+, je continue à chercher une alternative à VMware Server (puisque le serveur OpenFiler est condamné, VMware Server l’est tout autant).

Pour remplacer VMware Server, j’avais les alternatives suivantes : VMware ESXi, Xen Server, Virtualbox, Xen, KVM et quelques autres (OpenVZ, …). ESXi est disqualifié car il ne supporte pas les volumes RAID Intel et il n’est pas possible apparemment de créer des volumes RAID logiciels (pas envie de dépenser encore un peu plus de pognon dans un serveur RAID supporté) et je n’aime pas l’obligation d’avoir une machine Windows pour administrer les machines virtuelles. Xen Server est lui aussi disqualifié, pour plus ou moins les mêmes raisons. Mes tentatives avec Virtualbox n’ont pas été concluantes (pas mal de plantages, des fonctionnalités qui ne fonctionnent pas comme annoncées ou que je n’ai pas réussi à faire marcher, mais ça revient au même). Xen propose un ensemble de fonctionnalités intéressant mais m’a paru un peu trop compliqué à maintenir dans le temps. Il ne restait donc que KVM, qui mois après mois évolue très bien en fonctionnalité tout en proposant des outils d’administration robustes, mais en ligne de commande,  il faut donc trouver une interface Web pour gérer tout ça.

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Oui, ça y est, fini ma période irréductible Synology, j’ai craqué. Mais quitte à craquer, autant le faire de façon grandiose : je me suis offert un Synology DS-1010+. Rien que ça…

Je l’ai acheté chez ShoXX.com, société de vente sur Internet domiciliée au Luxembourg. J’ai choisi cette boutique pour une raison simple : le DS1010+ est entre 50 € et 100 € moins cher qu’ailleurs, et c’est sans compter la réduction de 25 € actuellement proposée par le site pour toute commande de plus de 500 € ! Le boîtier m’a couté 680 € frais de port compris, alors que chez Pixmania (par exemple) il m’aurait coûté 786 €.

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Maintenant que mon entreprise utilise l’électricité de ma maison, savoir dans le détail ce que je consomme est important, puisque je peux (pouvais, cf. la suite du roman ici), déduire la consommation électrique correspondant à mon activité professionnelle.

J’ai un Wattmètre, un appareil qui se place entre une prise électrique et le matériel dont on veut mesurer la consommation, mais je n’avais pas moyen de mesurer la consommation totale depuis le compteur électrique. Maintenant, j’ai ce moyen.

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