Au hasard de mes recherches pour résoudre mes problèmes de stabilité de réseau pour les machines virtuelles, je suis tombé sur cet article (en anglais).
Pour faire simple, le principe est de modifier le lancement du noyau Linux des machines virtuelles pour utiliser le « I/O Scheduler » appelé « noop » (pour no operation). Quel est l’intérêt ?
D’abord, j’explique rapidement ce qu’est un I/O Scheduler. Il s’agit d’un mécanisme qui va tenter d’optimiser au maximum les accès disques, afin de limiter autant que possible les situations où des écritures vont empêcher des lectures, ou les situations où un processus de haut niveau serait en train d’accaparer le disque.
Il existe plusieurs ordonnanceurs (schedulers en anglais donc), avec chacun leurs particularités propres. En standard sont disponibles les ordonnanceurs appelés CFQ (le défaut actuel), Deadline, Anticipatory et Noop. Je ne détaillerai pas les 3 premiers, la particularité de l’ordonnanceur « noop » est de ne quasiment rien faire.