7 à 4 (!)

Un blog sur tout et sur rien

Affichage des articles publiés dans août, 2009

Donc, pour rappel : j’ai une Fedora 11 qui tourne nickel sur mon serveur de virtualisation. Mais pour l’instant il ne virtualise rien.

Installation de VMware Server 2. Pas de souci jusqu’à la génération des modules : « Oui mais ça marche pas » (c) Maeva dans « Caméra Café ».

Un peu de grattage sur les forums de VMware, je trouve un article qui propose un patch pour VMware Workstation pour le noyau Linux 2.6.29 utilisé par Fedora 11. Voyons ce patch.

Après une légère modification du fichier patch (il faut ôter ce qui concerne le dossier vmblock-only), ça compile et les modules se chargent. Cool.

Reste à vérifier que l’ensemble fonctionne bien, en créant une machine virtuelle.

UPDATE: L’ensemble fonctionne bien, 8 h environ. Après un reboot, la Fedora m’ayant fait le même cirque que les autres distributions Linux (échec d’activation des coeurs au-delà de 1 provoquant un reboot, même un noyau compilé par mes soins à partir des sources officiels fait pareil), j’ai migré vers Windows 7 (j’envisage même Windows Server 2008), qui lui fonctionne du premier coup et me permet de profiter de tous les raffinements proposés par le serveur. En attendant une distribution Linux qui fonctionne (la prochaine Fedora ? Ubuntu ? CentOS ? Non pas CentOS, ça semble moribond…).

UPDATE2: Comme indiqué en mise à jour de mon billet précédent, j’ai trouvé la cause des dysfonctionnements de Linux sur mon serveur. Du coup, je me suis rabattu sur mon premier choix de distribution Linux, Ubuntu Server 9.04 x86_64. Je n’ai donc pas eu le temps de beaucoup testé la manipulation décrite ici. Peut-être vais-je rencontré le même soucis avec l’Ubuntu, je mettrai alors à jour au besoin.

J’ai dans l’esprit d’utiliser mon serveur QuadCore comme serveur de virtualisation, pour héberger quelques machines qui par ailleurs ne valent pas la peine de tourner sur une machine dédiée au vu des services rendus.

Ce serveur est équipé d’une carte mère Gigabyte GA-P35-DS3R, d’un Core2Quad Q6600 et de 6 Go de mémoire. Je veux aussi profiter des capacités de RAID proposées par le chipset Intel (un ICH9R), afin de disposer d’un volume système en RAID1, et d’un volume de données en RAID10. Je sais que c’est pas du vrai RAID matériel, mais tout ce qui peut décharger un peu le processeur, et simplifier la gestion des volumes, je prends.

Rien d’exceptionnel a priori. Pourtant.

J’ai commencé par VMware ESXi, d’abord pour voir parce que je ne connais pas, et puis parce que je manipule majoritairement des machines virtuelles au format VMware. Conclusion : pas de support du « fakeraid » (surnom affectueux donné aux contrôleurs ICH d’Intel qui proposent du RAID).

Bon. On essaiera alors VMware Server 2 sur un Linux « classique ».

Néanmoins, par curiosité, essayons alors XenServer 5.5.0. Paf, pas de support fakeroot. Surprise parce que c’est basé sur Linux quand même.

J’arrive à installer Ubuntu Server 9.04 x86_64, mais je n’ai pas de gestion de la fréquence des coeurs du processeur. Damned. Apparemment, le BIOS de la carte-mère (version F3 alors si je me souviens bien) ne gère pas correctement le Q6600.

Qu’à cela ne tienne, on update le BIOS en F13. Hop, apparition d’une option pour valider EIST (le « protocole » de gestion des fréquences chez Intel), c’est bon signe, « che valide ».

C’est à partir de maintenant qu’on se marre.

Les distributions Ubuntu Server 9.04 x86_64 et CentOS 5.3 x86_64 ne parviennent pas à booter mon serveur à l’installation. J’ai des messages « Not Responding » en provenance du noyau après le chargement de ce dernier, conduisant à un reboot assuré du serveur. J’ai réussi à booter CentOS en passant « nosmp » au kernel. Ca démarre, la fréquence du coeur est modifiable, mais ça m’intéresse pas vraiment un QuadCore qui n’utilise qu’un coeur… J’ai cherché sur Internet, j’ai rien trouvé de probant. Il semblerait que pour une raison ou une autre, la combinaison des 4 coeurs avec l’ACPI pose problème, mais rien ne change si je désactive l’ACPI.

Finalement, j’ai trouvé une distribution qui s’installe sans sourciller sur le serveur : Fedora 11. Cela n’était pas mon premier choix, mais au final, j’ai pas vraiment le choix, et je ne vais pas tester toutes les distributions Linux de la terre pour inventorier celles qui fonctionnent. J’en tiens une, je la garde.

Maintenant, installation de VMware Server 2 sur Fedora 11. Ca pique… Certains objecteront que je peux utiliser Xen/KVM/VirtualBox/… Ils ont raison. Mais je ne veux pas non plus perdre des journées entières à résoudre les soucis de conversion de machines virtuelles d’un environnement à l’autre quand j’ai besoin d’être efficace (j’ai déjà bien assez galéré comme ça avec les conversions VMware Fusion <-> Parallels Desktop, j’en ai déjà parlé).

Suite au prochain épisode : VMware Server 2 sur Fedora 11, ça se mérite aussi.

UPDATE: Bah en fait, Fedora 11, après plusieurs reboots, finit par faire comme les autres Linux : lors du boot du noyau, lorsqu’il tente de « démarrer » le 2ème coeur et suivants, j’obtiens « Not Responding », et ça aboutit à un reboot automatique.

Du coup, par curiosité, j’ai essayé d’installer Windows 7 (pas taper). Et bah ça marche nickel sans moufter. J’ai tous mes coeurs disponibles, le contrôleur RAID Intel est pris en compte, la gestion de l’énergie est pleinement fonctionnelle.

Je crois que dans l’immédiat, je vais faire un serveur de virtualisation à base de Windows. C’est péché, mais tant que Linux ne boote pas sur mon serveur, j’ai pas vraiment le choix.

UPDATE2: Ca ne me plaît décidemment pas ce serveur sous Windows. J’ai tenté l’installation de XenServer 5.5.0 en sacrifiant le RAID1 sur le disque système, ça s’installe mais au redémarrage, j’aboutis à un écran noir. Je commence à soupçonner la dernière version du BIOS de Gigabyte, je vais tenter un downgrade de BIOS pour voir s’il existe une version qui me permet de booter Linux ET de gérer les fréquences des coeurs du processeur.

PS: Si quelqu’un qui me lit connaît la solution à mon problème, « ça m’intéresse aussi » (c) Elie Semoun.

UPDATE3: J’ai trouvé. C’était le contenu de la mémoire CMOS qui devait être corrompu d’une subtile façon. Après un « Clear-CMOS » puis une réinitialisation des paramètres du BIOS, j’ai réussi à booter une CentOS 5.3 x86_64 puis une Ubuntu Server 9.04 x86_64 avec tous les coeurs, toute la mémoire et la gestion des fréquences du CPU. Ce qui m’a mis sur la piste, c’est qu’ayant réussi à installer une CentOS avec un noyau « Xen » (j’ai pas bien compris comment l’installeur a booté, mais bon), cela m’a permis de booter Linux sur le serveur, avec un seul processeur (le noyau Xen semble plus tolérant aux situations hors normes). J’ai alors constaté 2 points troublants : un processeur défini dans le BIOS comme tournant à 1,6 GHz alors qu’un Q6600 c’est 2,4 GHz, et seulement 5,4 Go de mémoire totale indiquée par le noyau, sur les 6 Go. J’ai jamais vu Linux se tromper sur la taille mémoire, à moins d’un problème de barette ou de mémoire CMOS. J’ai testé les barettes, pas de problème. C’était donc la mémoire CMOS.

Après plusieurs mois d’utilisation de Parallels Desktop 4 sur Mac OS X, je suis de retour sur VMware Fusion. Pour 2 raisons majeures (pas forcément dans l’ordre d’importance) :

1. J’ai eu récemment besoin de manipuler des machines virtuelles VMware. Convertir de VMware vers Parallels Desktop, puis de nouveau vers VMware, c’est… comment dire… fastidieux et lent. Et je ne parle pas des soucis posés par les Parallels/VMware tools pour chacune des étapes.

2. Fusion est beaucoup plus rapide que Parallels Desktop pour entrer et sortir une machine virtuelle de veille. Et quand je dis beaucoup, sur mon Mac (un MacBookPro 17 pouces Unibody avec 4 Go de RAM et un Core2Duo à 2,93 MHz, quand même), c’est 3 à 4 fois plus rapide.

Résultat, malgré les qualités indéniables de Parallels Desktop 4 sur Fusion 2 (moins de mémoire consommée, une interface plus Mac, un support d’excellente qualité entre autres), la perte de temps occasionnée par les 2 points cités ont condamné Parallels Desktop 4 à ne resurgir que lors d’un besoin très spécifique.

J’ai un souci qui me fait alluciner…

Quand je cherche à copier une sélection de fichiers (ou à déplacer,c’est pareil), le transfert des données se fait bien, mais tout à la fin, il y a un truc qui ne se passe pas bien, qui fait croire à Mac OS X qu’il ne peut pas terminer la copie/déplacement… Pourtant, les données étaient bien là, complètes et tout, et puis pouf, on supprime, pour je ne sais quelle obscure raison. En tout cas, je cherche encore.

Le plus terrible dans tout cela, c’est que si je place les fichiers dans un dossier, et que je déplace le dossier, ça marche. Et si je fais une copie des fichiers par ligne de commande (un cp ou un mv), ça marche aussi.

Mon serveur étant en OpenSolaris, et ne maîtrisant pas encore le serveur CIFS qui s’y trouvent, sans parler des ACLs sur ZFS, j’ai cru au début à un soucis d’ACLs, justement. Mais même en donnant un accès sans restriction au niveau partage et filesystem, rien n’y fait.

Et j’ai rien trouvé de concluant sur Internet, à croire que je suis le seul à rencontrer ce problème.

Quoi que non, en fait, d’autres rencontrent le problème, mes anciens collègues, avec des serveurs Windows…

Affaire à suivre (parce que je vais pas la lâcher comme ça, l’affaire, j’ai besoin de déplacer des trucs sur mon serveur de fichiers, quoi !).

EDIT: Il s’agit bien d’un problème de droit d’accès. J’ai un peu de mal avec les ACLs de ZFS… Ca peut devenir très compliqué à gérer. J’ai fini par y arriver, au prix d’un tatônnement chronophage. Mais j’avoue ne pas savoir exactement quel ACL le Finder a besoin pour terminer son travail…

Le problème se règle de lui-même depuis quelques jours, abandonnant OpenSolaris (cf. mes bulletins concernant l’évolution de mon Lab). J’ai tout de suite moins de problème avec OpenFiler.

De là à se faire décoller un connecteur réseau de sur la carte réseau qui me relie à Internet, il y a quand même un monde, non ?

Si, si, vous avez bien lu, le connecteur réseau s’est détaché de la carte contrôleur… Première fois que je vois ça. Et c’est pas du à la chaleur, c’est pas désoudé, c’est « découpé », l’ensemble des pattes du connecteur se sont sectionnées en même temps. Fou, non ?

EDIT: Une petite photo (avant de jeter la carte, comme il faut, pas n’importe où, recyclons) :

L'espace vide, noté J1, présente normalement un connecteur RJ45, comme celui du dessus...

L'espace vide, noté J1, présente normalement un connecteur RJ45, comme celui du dessus...

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