… c’est à la fois une malédiction et une bénédiction.
C’est une malédiction parce qu’on remue le « merdier » ( (c) Roland Magdane) et la poussière qui vit en symbiose avec. On a l’impression que plus on remue et on jette, plus il y en a. On doit mettre au jour un passage inter-dimensionnel avec le monde du « merdier », qui comme l’impose les lois de la Nature, s’empresse de remplir le vide qu’on vient de faire. Et quand on se prend d’une envie de nettoyer la saleté remuée, quand on a fini on a l’impression de ne pas avoir commencé…
C’est une bénédiction parce que s’impose de soi un moment de réflexion sur l’intérêt de garder ceci ou cela. C’est la bonne occasion de jeter toutes les inutilités entassées par le passé, selon la sacro-sainte loi du « ça peut servir un jour » (ou sa cousine « j’ai pas le temps pour l’instant on verra plus tard »). Plus on jette, moins on déménagera et moins on sera encombré à la destination. Et ce qui est encore en état d’usage, plutôt que de le jeter, parce que ça ferait mal au coeur, pourquoi pas le transformer en quelques espèces sonnantes et trébuchantes en les vendant sur Ebay par exemple.
Mais dans l’absolu : préparer un déménagement, surtout tout seul dans une maison encombrée du « merdier » de 2 adultes, 3 enfants et 2 chats, c’est « time consuming » comme disent les anglosaxons, ça consume tout le temps libre qui m’est accordé.
Bulletins (RSS)