J’ai fait une expérience : remplacer un disque dur supposé défectueux (il ne l’était pas vraiment, j’ai juste simulé) d’un volume RAIDZ1 par un autre disque de taille supérieure (en l’occurrence un disque de 500 Go remplacé par un disque d’1 To); l’expérience s’est faite avec un noyau snv_111 (j’ai bien pris soin de ne rien faire d’autre sur le serveur pendant les tests).

Ce qui ne marche pas : juste remplacer l’ancien disque par le nouveau sur le même connecteur SATA. J’ai fait plusieurs essais, avec des modes opératoires différents (déconnection de l’ancien disque et reconnection du nouveau à la place, mise offline de l’ancien disque avant de connecter le nouveau, c’est à chaque fois le même résultat). A chaque fois, la réparation du volume échoue (pas immédiatement, évidemment, après plus d’une heure…) pour cause d’un trop grand nombre d’erreurs. J’ai l’impression que ZFS s’emmèle les pinceaux entre les accès légitimes et réussis sur le nouveau disque et l’absence de l’ancien disque, sur la même interface.

 

Ce qui marche : connecter le nouveau disque sur un autre connecteur SATA. C’est embêtant, car pour réussir cette étape, il m’a fallu installer une carte contrôleur SATA sur un bus PCIExpress, tous les connecteurs SATA de la carte-mère étant utilisés. Heureusement que j’avais un tel contrôleur sous la main…

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J’ai bataillé et pesté longtemps sur ce problème, pas bloquant mais crispant : sur mon Mac, lorsque je veux utiliser une machine virtuelle Linux dans Parallels Desktop ou VMware Fusion, avec le clavier français par défaut, je n’ai pas le pipe ni le backslash ni le dièse. Alors autant sous Linux le backslash on s’en passe, autant l’absence du pipe est un vrai handicap (le dièse un peu moins, tant pis pas de commentaire ;-) ).

Par pur hasard, je viens de trouver une solution sous Debian Lenny (5.0+) : il suffit de taper loadkeys mac-macbook-fr pour retrouver le pipe et le dièse (m’en fout toujours du backslash sous Linux :-p).

Je sais que sous CentOS, ce mappage clavier n’existe pas, je l’ai longtemps cherché. Mais si ça existe et ça fonctionne sous Lenny, il y a moyen de faire fonctionner sous tout Linux potentiellement. Je verrai ça à l’occasion.

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En voici une question qu’elle est bonne. Un peu d’historique.

J’ai commencé sur Mac avec Parallels Desktop v2.5. Puis lorsque Fusion est sorti, je l’ai essayé. La première version n’était pas vraiment très satisfaisante. Dommage, à l’époque, je manipulais mon lot de machines virtuelles VMware avec les serveurs ESX du boulot… Une compatibilité avec l’outil de virtualisation sur mon poste de travail était attirante.

Par contre, la version 2 de Fusion, c’est une autre histoire. Plus de fonctionnalités, l’interface bien plus intéressante et des optimisations évidentes à l’usage. Entre la 1ère version et la seconde de Fusion, j’avais mis à jour Parallels Desktop en version 3. Au final, exit Parallels Desktop au profit de Fusion.

Néanmoins, tout n’est pas rose avec Fusion. En particulier, malgré les 4 Go de mon MacBook Pro, je constate de nombreux ballons de plage sur mon écran (vous savez, les roues multicolores qui tournent régulièrement, indiquant que Mac OS X est un peu débordé, et qu’il doit remettre de l’ordre…). Et manifestement, c’était Fusion le responsable. Oh, pas sur le CPU, de ce côté, ça va plutôt bien. Mais les accès disques, au secours… Et en plus, Fusion ne supporte pas bien de partager ces accès disques…

Par curiosité (toujours) et avec espoir (vu la situation), j’ai refait un essai de Parallels Desktop en version 4.0. Et là surprise ! Moins de jeux de plage (il y en a encore, mais c’est notable qu’il y en a moins), une empreinte mémoire réduite, une tolérance à la charge disque qui réchauffe le coeur, et un paramètre qui permet de déterminer si on préfère économiser la batterie ou profiter au maximum de sa machine virtuelle.

Tout ça plus un outil de conversion de machines virtuelles VMware vers Parallels Desktop, et hop, je me fends des 32 € demandés pour mettre à jour ma version 3 en version 4. Exit Fusion cette fois.

A la sortie de Fusion 3 (ou sera-ce 2.5 ?), il est très probable que je répète cette démarche. Et si Fusion s’avère meilleur, je n’aurai aucun état d’âme à faire le chemin inverse.

J’ai tenté VirtualBox. Ca marche bien, c’est plutôt léger, certes moins riche en fonctionnalité que Fusion ou Parallels Desktop. Et les fonctionnalités qui m’apparaissent comme indispensables sont là (Shared Folder, plusieurs types de carte réseau, principalement). Mais par contre, bien que VirtualBox est capable de réutiliser des images disques VMware, ce n’est pas très fiable au mieux. Du coup, je ne me sens pas de réinstaller mes machines virtuelles Windows (oui, je sais, c’est mal…) avec leur floppée d’applications pour adopter VirtualBox. Si un jour est proposé un convertisseur, peut-être… Comment ceux qui me connaissent peuvent en attester, j’ai une affinité marquée avec l’OpenSource (je sais, là encore, Mac OS X n’est pas Linux… Mais ya de vraies raisons pragmatiques à ce que j’utilise Mac OS X), et rien ne me ferait plus plaisir que d’adopter VirtualBox sur Mac.

Wait and See.

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Je viens de faire une expérience malheureuse avec l’iTunes Store.

J’ai eu la naïveté de me dire qu’il serait “malin” d’utiliser mon compte MobileMe comme identifiant dans l’iTunes Store. D’autant que mon identifiant actuel correspond à un compte de messagerie que je souhaite cloturer.

Première difficulté : on ne peut pas juste changer l’identifiant de son compte courant, qui est une adresse email, en utilisant son compte MobileMe; c’est interdit, il faut créer un nouveau compte iTunes Store quand on a un compte MobileMe. Souplesse quand tu nous tiens.

Dont acte, je crée donc un nouveau compte, avec mon adresse mail MobileMe comme identifiant.

Second écueil : on ne peut pas supprimer un compte iTunes. Jamais. Je désactive donc sur mon ancien compte le moyen de paiement, pour l’activer sur le nouveau compte.

Jusque là, c’est un peu curieux dans la démarche, mais cela fonctionne.

Sauf que…

Pendant les 2 semaines qui ont suivi l’opération, mon iPhone m’indique des mises à jour pour les applications. Ni une ni deux, à la première occasion, je demande à consulter ces mises à jour depuis iTunes sur mon Mac. Yen a pas. Allo ? Pourtant, en prenant une application en particulier, et en comparant la version que j’ai sur mon iPhone et la version disponible sur l’App Store, il y a bien une différence.

Après moultes recherches, il apparaît que si on a acheté des applications avec 2 comptes iTunes Store différents, les mises à jour depuis iTunes sur Mac ne fonctionnent plus. Super. Heureusement que je n’ai “acheté” que des applications gratuites avec mon nouveau compte.

La solution consiste alors à supprimer les applications acquises avec le nouveau compte. Je n’ai pas trouvé s’il existe un moyen de “tagger” les anciens achats avec le nouveau compte. Si c’est possible, c’est peut-être une autre solution, voire une meilleure solution.

Néanmoins, en résumé : vous avez un compte iTunes Store, vous avez un iPhone ou un iPod Touch et vous usez ou abusez des applications, évitez de créez un second compte iTunes Store. Vous vouliez supprimer le compte email que vous utilisez comme identifiant de votre compte iTunes Store pour utiliser une autre adresse email ? C’est interdit par l’iTunes Store d’Apple. Obéissez ou souffrez !

Je trouve Apple de plus en plus intrusif, ces derniers temps… J’entends l’appel du Jailbreak retentir au loin…

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Ayé, j’ai l’accord de principe de la banque pour l’emprunt des brouzoufs nécessaires à l’achat d’une maison à Fenouillet, en région toulousaine.

Un taux de 4,6 % hors assurance, c’est pas mal. Reste à voir de quel façon les assurances vont nous manger…

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Attention, jeu de mot vaseux… J’explique.

Fin Août, je demande à Free une installation en dégroupage total sans numéro de téléphone initial (puisque dans un logement neuf fraîchement construit), pour l’appartement de ma femme et mes enfants à Launaguet (très proche de Toulouse). Tout cela dans un contexte très anti-Orange, qui se trouve incapable de faire fonctionner un bête téléphone dans les appartements tout juste sortis de terre. Depuis ce point a été résolu.

Le 10 Novembre (oui, quasiment 3 mois après !), pas de son/pas d’image, j’en ai marre, je souscris un abonnement chez Orange, qui m’annonce 8 jours maximum pour un dégroupage total sans numéro de téléphone initial (bah oui, toujours pas de téléphone non plus). On me communique même un numéro de téléphone, information que je n’ai jamais eu de la part de Free (j’ai jamais rien eu qu’un obscur numéro d’ouverture de dossier en NDI-machin-chose qui permet de faire à peu près… rien, même pas de suivre l’évolution du dossier).

Alors, je crache souvent sur Orange/FT (à raison la plupart du temps), mais là, franchement, Free m’a profondément déçu et Orange plutôt agréablement surpris. Certes, je vais payer 42,90 Euros par mois un dégroupage total alors que chez Free c’est 29,99 Euros, mais entre nous, je préfère payer 42,90 Euros pour un service en place et rapidement fonctionnel que ne pas payer un service que je réclame à corps et à cri parce que le fournisseur est un boulet.

Donc, je suis “Free’d” parce que :

  • libéré de Free
  • victime de Free

Coup de théâtre, dans les 2 heures qui suivent la souscription chez Orange, un technicien France Telecom appelle pour prendre rendez-vous afin de préparer la liaison Free. Voui, mais c’est trop tard, gars, je viens de jeter Free.

Je sais pas pourquoi, je sens que j’ai pas encore fini d’en chier (excusez moi l’expression) avec Free…

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… c’est à la fois une malédiction et une bénédiction.

C’est une malédiction parce qu’on remue le “merdier” ( (c) Roland Magdane) et la poussière qui vit en symbiose avec. On a l’impression que plus on remue et on jette, plus il y en a. On doit mettre au jour un passage inter-dimensionnel avec le monde du “merdier”, qui comme l’impose les lois de la Nature, s’empresse de remplir le vide qu’on vient de faire. Et quand on se prend d’une envie de nettoyer la saleté remuée, quand on a fini on a l’impression de ne pas avoir commencé…

C’est une bénédiction parce que s’impose de soi un moment de réflexion sur l’intérêt de garder ceci ou cela. C’est la bonne occasion de jeter toutes les inutilités entassées par le passé, selon la sacro-sainte loi du “ça peut servir un jour” (ou sa cousine “j’ai pas le temps pour l’instant on verra plus tard”). Plus on jette, moins on déménagera et moins on sera encombré à la destination. Et ce qui est encore en état d’usage, plutôt que de le jeter, parce que ça ferait mal au coeur, pourquoi pas le transformer en quelques espèces sonnantes et trébuchantes en les vendant sur Ebay par exemple.

Mais dans l’absolu : préparer un déménagement, surtout tout seul dans une maison encombrée du “merdier” de 2 adultes, 3 enfants et 2 chats, c’est “time consuming” comme disent les anglosaxons, ça consume tout le temps libre qui m’est accordé.

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J’ai constaté par la pratique que la synchronisation entre le Carnet d’adresses du Mac et l’iPhone peut perdre les pédales, et ne plus rien synchroniser du tout.

En particulier, je n’arrivai pas à synchroniser les photos de mes contacts qui se trouvaient dans le Carnet d’adresses du Mac. De plus, tout nouveau groupe créé dans l’application du Mac n’apparaissait pas dans iTunes lors du réglage de la synchronisation… Et dans l’autre sens, tout nouveau contact créé sur l’iPhone n’arrivait pas dans mon carnet d’adresses Mac… Pas glop… Pour rester mesuré…

Après de multiples recherches sur Internet, et ne trouvant pas de solution claire, j’ai fait confiance à mon intuition. Et cette dernière me disait que la source du problème devait se trouver dans le Carnet d’adresses du Mac (ne me demandez pas d’où mon intuition tenait cette information, c’est le principe de l’intuition après tout ;-) ).

J’ai donc “rincé” mon carnet d’adresses Mac après avoir soigneusement sauvegardé les différentes fiches au format vCard (on sélectionne toutes les fiches puis on fait Fichier > Exporter > format vCard; j’avais commencé par un “archivage du carnet d’adresse”, mais ça n’a rien résolu). J’ai également supprimé les groupes (je n’ai pas trouvé de moyen pour sauvegarder les groupes).

Ensuite, j’ai quitté l’application Carnet d’adresses (par précaution, pour être sur que toute écriture éventuelle ait bien été effectuée pour vider la base de données), puis relancé. J’ai enfin réimporté les contacts (Fichier > Importer > vCard…). Je recrée à la main les différents groupes effacés précédemment (heureusement, j’en avais peu), plus un groupe qui n’a jamais existé pour voir s’il apparaît dans la page de configuration de la synchronisation iPhone dans iTunes.

Enfin, direction iTunes pour déclencher une synchronisation. Première satisfaction : le groupe qui n’avait jamais existé jusque là apparait. Cool. Je lance la synchronisation, tous les contacts arrivent bien sur l’iPhone, et j’ai ENFIN les photos de mes contacts :-)

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Je suis une “fashion victim” :-(
En effet, j’ai craqué pour un iPhone 3G (16 Go noir, accessoirement).

Et franchement, on peut exprimer toutes les critiques que l’on veut, c’est vraiment un bel objet…

J’en viens à croire que beaucoup de ces critiques qui reviennent régulièrement proviennent de personnes qui ne l’ont jamais utilisé. De la frustration peut-être.

Entendons nous bien : tout n’est pas parfait, mais franchement, ce qui fonctionne bien rend l’usage de l’iPhone réellement plaisant. Après, on peut devenir exigeant, et je le deviendrai certainement. Mais pour l’instant, j’éprouve une satisfaction équivalente à celle de mon premier Amiga ou mon premier OSX (et c’est pas peu dire).

PS: ce billet est rédigé avec mon iPhone devant la télé, le clavier est très utilisable. Une bonne surprise, j’ai tellement lu le contraire sur le net…

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Ce matin, au démarrage d’une machine virtuelle dans Fusion (VMware Workstation pour Mac, donc), j’ai un curieux message :

“The network bridge device on /dev/vmnet0 is not running…”

Et pas de réseau dans la machine virtuelle. Lien de cause à effet certain…

Pour une raison inconnue, le driver pour l’interface réseau en mode bridge ne s’est pas lancé au démarrage du Mac. Pour réparer ça sans avoir besoin de redémarrer tout le Mac, voici la commande à exécuter :

sudo “/Library/Application Support/VMWare Fusion/boot.sh” –restart

Et hop, le driver se charge, Fusion est content, ma machine virtuelle démarre avec le réseau et j’ai le sourire. Et en plus, même pas besoin de redémarrer Fusion.

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